Maison passive constructeur

Construire une maison passive

Salon Passi'bat 2011, une vraie réussite...

Après une journée d'ouverture le salon Passi'bat version 2011 fait le plein !

Une vraie réussite et un nombre de visites toujours plus grandissant. Le stand de Vision eco habitats ne désempli pas. Particuliers et professionnel de la construction, vous êtes nombreux à sillonner les allées à la recherche de la moindre information.

Nous vous accueillons tout au long du salon pour vous donner le maximum de renseignements techniques et pratiques.

Cet intérêt pour la maison passive et les bâtiments passifs, laisse présager un avenir serein pour les professionnels du bâtiment. Enfin les informations circulent et les projets fleurissent.

Venez découvrir les projets réalisés jusqu’à aujourd'hui et leur bilan en terme de consommation et de confort de vie...

A Bruxelles et en Wallonie, construire « passif » deviendra bientôt une obligation !

En 2015, toute construction neuve à Bruxelles devra être passive !! En Wallonie, l'obligation prendra acte deux ans plus tard, en 2017. Dès lors, autant s'informer sans plus tarder sur un domaine encore nébuleux pour beaucoup d'entre nous.

L'un est architecte et a fait ses études à Saint-Luc à Bruxelles ; l'autre est ingénieur civil et a usé ses culottes à l'Université Catholique de Louvain. Ensemble, Benoît Vanden Breede et Jean-Paul Janssens ont fondé en 2001 « Responsible Young Architects », une SPRL chargée de promouvoir des projets d'architecture passifs (ou basse énergie). Dans leur bureau de Bruxelles, il leur arrive encore souvent de voir défiler des architectes qui ont besoin de conseils pour se lancer dans ce genre de construction. « Nous sommes un peu les emm… de service car nous les obligeons à augmenter les dépenses, ce qui réduit leur marge bénéficiaire…, sourit Jean-Paul Janssens. Mais dans l'ensemble, ça se passe bien… »

C'est que le concept est encore nouveau dans les mentalités en Belgique. « Il nous a été imposé par les réglementations européennes, explique ainsi notre interlocuteur. Une dynamique est en route, c'est incontestable, et elle oblige tout le monde à aller très vite. Les softwares informatiques se perfectionnent de jour en jour. Et puis, le passif deviendra bientôt une obligation puisque toute nouvelle construction à Bruxelles devra être passive à partir de 2015. Pour la Wallonie, ce sera à partir de 2017. »

Nous y viendrons donc tous un jour mais en attendant de comprendre toutes les subtilités de ces maisons de demain, une bonne information peut s'avérer cruciale. « Dans une maison passive, la ventilation mécanique contrôlée est prépondérante, poursuit Jean-Paul Janssens. Mais elle doit être entretenue. Tous les deux ou trois mois, il y a des filtres à nettoyer en fonction du degré de pollution et de l'endroit où l'on habite sinon une maison passive peut devenir malsaine. Ce n'est pas compliqué à faire mais les gens sont-ils prêts pour ça ? »

Autre critique qui revient souvent lorsqu'on parle de maison passive : puisque la température est régulée en permanence, mieux vaut ne pas ouvrir les fenêtres pour ne pas dérégler tout le système. « On peut continuer à ouvrir les fenêtres mais ça refroidira, ou réchauffera la maison, insiste-t-on chez les jeunes architectes responsables. Le fait est que dans une maison passive, le besoin de les ouvrir ne se fait absolument pas ressentir. C'est un argument finalement plus psychologique qu'autre chose. »

Pour Benoît Vanden Breede comme pour Jean-Paul Janssens, le doute n'est plus permis : nous devons tous construire demain des habitations passives ou très basse énergie. « Le but est de ne plus dépenser d'énergie fossile pour se chauffer, c'est tout de même un concept formidable, vous ne trouvez pas ?, disent-ils en chœur. Ce serait idiot de construire encore de manière traditionnelle car pourquoi se priver d'un logement où le chauffage est inutile, ou presque. Si l'on peut se contenter d'une simple chaufferette pour un appoint de chaleur épisodique, pourquoi refuser ? »

Reste que les coûts d'une maison passive sont plus élevés. Et le portefeuille, c'est encore ce qui motive le plus les candidats bâtisseurs qui ont parfois du mal à se placer dans une réflexion à long terme. « Le passif aujourd'hui ne coûte que 10 à 15 % plus cher, tempère Jean-Paul Janssens. Et cette différence va se réduire avec le temps car les façons dont on construit vont encore fort évoluer. »

Source : lesoir.be

Invitation Salon Passi'bat 2011

La société Vision eco habitats a le plaisir de vous transmettre ses invitations pour venir visiter le salon Passi'bat 2011, qui se déroulera les 14 et 15 décembre 2011 au Parc Floral de Paris, Vincennes (Plan ci-dessous)

Il vous suffit d'imprimer et de remplir cette invitation pour accéder gratuitement au salon.

Nous aurons le plaisir de vous accueillir au stand n° C1. Vision eco habitats animera aussi une conférence sur le thème : "le passif dans le Sud : retour d'expérience" le mercredi 14 décembre de 10h15 à 11h.

Vous pouvez consulter le programme complet des conférences ICI.

Nouveau site internet "Vision habitats"

Le nouveau site internet de "Vision eco habitats" est en ligne !

Pour tout savoir sur les maisons passives et suivre toutes les réalisations en cours, rendez-vous sur Vision Eco Habitats.

La Maison Passive de Loury certifiée "PassivHaus"

La Maison Passive réalisée en 2010 par la société "Vision Eco Habitats" à Loury (45) vient de recevoir la certification "PassivHaus" délivrée par la "Maison Passive France".

Elle fait partie des 30 premières maisons certifiées Passives en France. Ce label de certification est la garantie pour le propriétaire de la performance thermique de son habitation.

Cette réalisation orientée plein sud est construite sur radier isolé (épaisseur 25 cm en PSE), les murs sont en béton coffrage isolant d'une épaisseur de 23 cm en Néopor (isolant extérieur), menuiseries triples vitrages bois/alu (coéf Uw=0,8 W/m2.K), toiture isolée en sarking (30 cm de PSE).

Elle est équipée d'un combi VMC double flux Viessmann Vitotres 343, couplée à un puits canadien à air de 50 ml et à des panneaux solaires thermiques de 4,2 m2 en toiture.

Le résultat du test d'étanchéité à l'air (infiltrométrie) pour maison passive (0,6 vol/h à 50 Pascal) est de 0,43 vol/h.

L'étude thermique réalisée sous PHPP a donné une consommation de 14 Kwh/m2 par an.

Mais après une année d'utilisation et un hiver très rude (-17 °c), la consommation réelle n'a pas dépassé les 12 Kwh/m2 par an !

Pour clôturer les prix, cette maison a été aussi lauréate du "concours de la Région Centre".

Les heureux propriétaires, passionnés de maison passive ont tenu un blog tout au long de l'avancée des travaux que vous pouvez consulter ici.

A venir très prochainement les certifications "PassivHaus" pour les maisons de "Tourette sur Loup", "La Ciotat" et "Bar sur Loup", réalisées par Vision Eco Habitats.


Premier bâtiment d’appartements passifs à Bruxelles


La SDRB a inauguré le premier bâtiment passif certifié à appartements à Bruxelles en présence de la Ministre Evelyne Huytebroeck, de la Commune de Saint-Gilles, des partenaires privés et de quelques propriétaires.

Un immeuble totalement passif et une démarche proactive

L’immeuble totalise 30 logements répondant parfaitement et totalement aux normes et exigences en termes de durabilité et de passivité. Le coût global du projet représente un investissement de 6.800.000 euros, dont 2.460.000 euros ont été financés par la Région bruxelloise. La commercialisation des logements est un succès : tous les logements ont rapidement trouvé acquéreur. La SDRB a voulu accompagner les acquéreurs dans la démarche du passif. Différents outils ont été mis en place pour guider et informer les futurs propriétaires : une brochure explicative "habiter un logement durable", un manuel sur l’usage spécifique des équipements et la SDRB a aussi accompagné les acquéreurs dans leurs démarches afin de les aider à anticiper l’organisation de la copropriété.

Plus que jamais, la SDRB reste le partenaire privilégié en matière de logement moyen à Bruxelles. Ici, elle contribue activement à la revitalisation du quartier du Midi.

Une exemplarité et un partage d’expertise De nombreux efforts ont été consentis tant du côté de la SDRB que de ses partenaires privées pour arriver à un tel résultat. Le projet est une exemplarité à deux niveaux. D’une part par les efforts consentis par tous les partenaires impliqués dans la construction.Soulignons le courage entrepreneurial du partenaire privé, la société BPI, filiale de CFE, pour se lancer dans pareille aventure : formation aux nouvelles techniques de construction et d’isolation, recherche de fournisseurs compétents,… Et d’autre part dans la manière dont se sont déroulé le chantier et les différentes phases de construction. La collaboration entre les services de la SDRB et le partenaire privé s’est magnifiquement bien passée : un véritable échange et dialogue dans un esprit constructif et partagé s’est installé afin d’arriver au résultat que l’on connait d’aujourd’hui. Ce partage d’expertise a ainsi permis à ce nouveau projet d’être en parfaite adéquation avec les standards de construction passive. L’immeuble Midi-Suède réalise ainsi une réduction de consommation d’énergie de l’ordre de 85% par rapport à un immeuble conventionnel.

Volonté et nécessité de construire Bruxelles durablement

Pour Evelyne Huytebroeck, Ministre bruxelloise de l’Environnement, de l’Energie et de la Rénovation urbaine, "ce projet sorti de terre prouve que les pouvoir publics prennent leurs responsabilités et jouent un rôle pionner et que la Région de Bruxelles capitale est sur la voie d’une ville durable." et de poursuivre : "ma collaboration avec la SDRB remonte également à la législature passée. Ensemble, via mes compétences de Ministre de l’Environnement, nous avons pu inciter puis développer une collaboration efficace ainsi qu’un accompagnement des projets pilotes que lançait dès cette époque la SDRB. En tant que pouvoir public, elle joue désormais un rôle exemplaire en matière de développement durable. Elle s’est engagée sur la voie de la construction passive grâce à son plan d’action en matière de développement durable. En ne produisant que des logements passifs de 2008 à 2020, l’effet cumulé de cette production représentera une économie de 410.000 tonnes de CO2." Denis Grimberghs, président de la SDRB se félicite de l’aboutissement d’un tel projet : "Ce bâtiment est un exemple réussi d’une part de notre politique de partenariat privé-publique et d’autre part de la volonté d’exemplarité publique. Il répond parfaitement aux aspirations des différentes politiques menées par notre institution depuis 2007 en matière de développement durable. Ce type de construction est en effet une nécessité pour la ville. La SDRB est donc devenue une institution éco-responsable et exemplaire. Elle ne crée plus que des logements qui répondent aux normes passives ou basses énergie. Désormais tous les projets futurs qu’ils concernant le logement ou les entreprises, devront toujours s’inscrire dans une politique durable. Une collaboration entre la SDRB et des organismes de certification/labellisation devraient aussi renforcer la qualité environnementale de tous les bâtiments."

La SDRB ne va pas s’arrêter pas en si bon chemin, d’autres projets en matière de passivité et de durabilité vont voir le jour dans les prochains mois et années. Pour ne citer que quelque uns : le projet Tivoli, Matériaux, Schmitz Piers, l’Hôpital Français, … soit la construction de près de 600 logements passifs. Une réponse concrète de la SDRB au défi démographique auquel Bruxelles devra faire face dans les toutes prochaines années à venir. Dans la continuité de cette inauguration, il est aussi utile de rappeler que tout récemment La SDRB s’est distinguée en recevant sa troisième étoile Ecolabel. Ce Label bruxellois " Entreprise écodynamique" est une reconnaissance officielle de la bonne gestion environnementale des entreprises. Il récompense le dynamisme environnemental et les progrès de celles-ci en matière, notamment, de consommation d’énergie, du tri des déchets, de la gestion des déplacements ou encore de l’utilisation rationnelle de matières premières.

Enfin, selon Patrick Debouverie, Echevin des Finances, des Affaires juridiques, du Développement économique, et du Tourismede la Commune de Saint Gilles, "cette réalisation termine l’aménagement de l’îlot B du PPAS Fonsny 1. Cette réalisation s’inscrit dans la volonté de rénovation nécessaire du quartier et de renforcement de la mixité fonctionnelle et sociale du Quartier du Midi. La fonction « logement » y est évidemment essentielle. Après l’îlot B, les travaux de construction de logements sociaux de l’îlot D et de logements moyens de l’îlot A (qui fait face au bâtiment de la SDRB) seront entamés, dès le mois d’août prochain et seront accompagnés de la rénovation de l’espace public (voirie, éclairage, plantations). Au terme des travaux, le quartier comptera près de 450 logements neufs ou rénovés, dont plus de 200 dans les quatre îlots du PPAS Fonsny 1."

Source : Plateforme maison passive Belgique.

Salon PassiveHouse 2011 en Belgique.

Le Salon PassiveHouse est le salon de référence pour tous les architectes, entrepreneurs, entreprises de bâtiment, installateurs, fournisseurs, fabricants, bureaux d’étude et organisations publiques du secteur de la construction et la rénovation passive et basse énergie.

Une référence dans le monde du Passif, le salon "PassivHouse 2011" promet d'être un grand cru. Il se déroulera du 9 au 11 septembre 2011 à Bruxelles.

Pour toutes informations et inscriptions vous pouvez consulter le site du PassivHouse.

- Programme des conférences

- Inscription en ligne

Retour sur la 15ème conférence internationale PassivHaus à Innsbruck

Dernières nouvelles fraiches de "La Maison Passive France", association française représentant le PassivHaus Allemand.

Le passif change d’échelle et c’est en effet des régions que vient la rupture présentée cette année à Innsbruck : le passif ne se cantonne plus au bâtiment individuel, mais se conçoit et se réalise désormais à l’échelle du quartier ! L’équipée française a pu le constater à l’occasion de la visite du village olympique O3 à Innsbruck qui accueillera 1000 jeunes athlètes en 2012. Ce sont 444 logements passifs qui sortent de terre, juste à côté de l’ensemble « Lodenareal », 354 appartements passifs habités.

116 ha de bâtiments passifs

Mais la vitesse supérieure est déjà enclenchée. Lors de la plénière de la Conférence, la ville de Heidelberg a présenté le projet de construction d’une zone de 116 hectares de bâtiments passifs, mêlant résidentiel et tertiaire. Le passif s’est révélé être le niveau de performance énergétique le plus pertinent pour le quartier, mais aussi le deuxième niveau le plus performant du point de vue de l’investissement financier, derrière un scénario « basse consommation ». Ces deux données ont convaincu les décideurs locaux, politiques et financiers, à soutenir ce projet.

Les villes : des acteurs moteurs

Les villes apparaissent donc comme des acteurs moteurs de cette progression dans le développement du passif. A Innsbruck, les bailleurs publics comme Neue Heimat Tirol démontrent la faisabilité et la rentabilité de grands projets résidentiels au standard passif. La ville d’Heidelberg a pris l’initiative de créer des structures financières mixtes en partenariat avec les bailleurs et les banques locales pour solidifier les schémas d’investissement et rassembler les acteurs. Enfin, nos voisins de la ville de Bruxelles ont édicté une loi annonçant que le passif sera le standard de construction neuve en 2015 !

Le soutien à l’investissement par les puissances publiques nécessaire ?

Dans les régions où le passif a décollé, des aides à l’investissement ont souvent été mises en place. La question étant de savoir mesurer l’impact de ces mécanismes de soutien sur la décision d’aller au standard passif et sur la consommation moyenne de la région. Au Vorarlberg en Autriche, des aides financières sont disponibles depuis 15 ans : prêts à taux réduit jusqu’à 800 € / m² et subventions pour l’achat d’équipements, par exemple VMC2F. Résultat, 30% de la construction neuve en 2010 réalisée au standard passif, et une consommation moyenne du parc qui entame une diminution visible.

Le passif s’exporte vers de nouvelles latitudes

L’approche du PHI des nouveaux climats a montré l’apparition de nouvelles contraintes. Il était donc nécessaire de reformuler les critères du passif afin d’obtenir des critères globaux applicables partout sur le globe. L’idée proposée a été d’adapter le besoin de chaleur en fonction de la température extérieure moyenne annuelle. Si la température extérieure moyenne est supérieure à 0°C, 15 kWh/(m².a). Si cette température est inférieure à 0°C, augmentation linéaire jusqu’à 40 kWh/(m².a). L’architecte, avec ces contraintes, a pu élaborer des projets passifs de Dubaï à Ekaterinburg, en passant par Los Angeles. Les limites de faisabilité : 80 cm d’isolant en Russie, gestion de l’humidité de l’air. Intégration des architectures locales.

Comment allier passif et architectures régionales ?

En Autriche les rénovations avec isolation intérieure et extérieure permettent de conserver les structures bois et pierre, avec moellons apparents. Des études ont été menées sur les transferts d’humidité et l’isolation des pierres de taille. En Allemagne les façades de brique sont conservées, avec isolation sandwich. En France, Nobatek a su allier le climat atlantique et la construction bois.

La rénovation passive atteint la maturité

Le retour d’expérience EnerPHit sur des collectifs des années 60 a permis de montrer que la rénovation au standard passif fonctionne et a pris son envol. Quelques exemples de problèmes nouveaux et solutions nouvelles ont ainsi été abordés, comme la rénovation d’une maison datant de 1771 en bureaux passifs ou l’isolation, en rénovation, avec des panneaux sous vide.

Le tertiaire : au menu, piscines et bureautique efficace

L’application du standard passif aux piscines publiques a permis d’observer une réduction effective de l’évaporation et la récupération de la chaleur sur les eaux grises filtrées. Quelques questions ont été soulevées au sujet des piscines privatives, notamment sur le moyen de production de chaleur et de récupération de chaleur. Dans le domaine de la bureautique, le passif a permis de passer de 36% à 14% de consommation d’énergie primaire, des solutions ont été étudiées et mises en place, même pour les serveurs (technologies NAS).

Source : Maison passive France

Le mouvement « Passivhaus » connait une forte dynamique à travers le monde entier

La 15ème conférence internationale du « Passivhaus » a rassemblé, fin mai, plus de 1.200 participants, de près de 40 pays, à Innsbruck en Autriche dont Ulrich Rochard, ingénieur au bureau d'études Pouget Consultants. De retour, il fait le point sur le développement du concept « Passif ».

Lire l'article complet :  « Le mouvement « Passivhaus » connait une forte dynamique à travers le monde entier » – Le Moniteur.fr.

Tout sur le Passivhaus :

www.passiv.de

www.lamaisonpassive.fr

www.passivehouse-international.org

www.passipedia.org

www.visionhabitats.fr

Salon Passi'bat édition 2011

Événement à ne pas manquer pour cette année, le salon Passi'bat édition 2011: Le rendez-vous des entreprises du Bâtiment Passif.
- 90 exposants
- 3000 visiteurs
- 300 congressistes

Victime de son succès en 2010, l'organisateur "La Maison Passive France" attends plus de 90 exposants. Une thématique spécialisée, 100% dirigée vers le passif, Passi'bat se distingue comme un incontournable de la très basse consommation dans le bâtiment.

Dans le même temps, le Congrès annuel du Bâtiment Passif sera l'occasion d'un cycle de conférences de haut niveau mené par des spécialistes, chercheurs et professeurs venus spécialement.

Le rendez-vous est pris...